Xing Yi

Posture de Xing-Yi Posture de Xing-Yi

Histoire

Qu’est-ce que le Xing Yi ?

Le Xing Yi (ou Hsing I), la boxe corps-esprit, est un art marital interne très populaire en CHine depuis sa création. De par ses caractéristiques uniques, il joue un rôle important dans l’histoire des arts martiaux chinois. Le Xing Yi a évolué à partir du Xin Yi originel (la boxe coeur-esprit) en adoptant une méthode utilisant des postures, des mouvements de base et un entchaînement de pas rapides qui permettent d’obtenir un résultat martial optimal en peu de temps. Ce style met l’emphase sur l’unité interne et externe, pour que le corps génère la puissance de combat.

Xing signifie corps. C’est l’aspect externe correspondant aux mouvements des animaux. Yi signifie esprit. C’est l’aspect interne correcpondant aux cinq éléments. Dans la communauté chinoise des arts martiaux, le Xing Yi est un style prédominant depuis plus d’un siècle. Par exemple, durant les compétitions nationales de combat plein-contact des années 1930, la majorité des meilleurs combattants étaient issus de l’école du Xing Yi (école Hebei). Ce style n’incorpore pas de mouvements qui font joli ; il s’agit plutôt d’un entraînement destiné à développer la force et des applications dans des situations de combat réelles. En ce qui concerne la santé, les statistiques montrent que les pratiquants du Xing Yi vivent généralement plus longtemps que ceux des autres styles, bien que ce style ne se concentre pas sur cet aspect, car la puissance interne favorise la santé et la robustesse. En Chine, un proverbe dit que «le Xing Yi ne joue pas à des jeux» et que «même après dix ans de rpatique de Tai Chi, on n’a pas terminé, mais que l’on peut tuer quelqu’un juste après trois ans de Xing Yi».

Posture de Xing-Yi

La brève histoire du Xing Yi

Le Xing Yi est généralement considéré comme le style d’art martial interne chinois le plus ancien, si nous prenons compte du Xin Yi ancien, le style duquel origine le Xing Yi actuel. Dans ces deux styles, les fondements de la théorie ne diffèrent pas beaucoup. C’est la pratique et l’interprétation de la théorie ancienne qui sont différents. En Chine, la plupart des gens croient que le fondateur du Xin Yi est l’empereur Ji Jike (ou Ji Longfeng), né dans la province de Shanxi, dans le nord de la Chine, et qui vécut à la fin de la dynastie Ming (1368-1644) et au début de la dynastie Qing (1644-1911), plutôt que Yue Fei, le général célèbre de la dynastie Song du sud (960-1279). L’histoire documentée à laquelle la plupart des gens croient est la suivante: un homme d’affaires, qui vivait dans la province de Hebei, voyagea jusque dans la province de Shanxi après qu’il eut entendu dire qu’il existait un art martial supérieur appelé Xin Yi dans la ville de Qi de cette même province.

Plus tard, il apprit ce style avec la famille Dai (Dai Long bang et Dai Kui, le fils de Dai Longbang), la dernière à avoir préservé ce style à cette époque. Au début, la famille Dai refusa de lui enseigner, car il n’en faisait pas partie. Cet homme d’affaire n’était nul autre que le fondateur du Xing Yi, le légendaire maître Li Luoneng, aussi appelé Li Laoneng. Il est né en 1803, mourut en 1888 et venait du village de Douwang dans la province de Hebei. Enfant, il adorait les arts martiaux. Avant même d’apprendre le Xin Yi, il était déjà célèbre. Il apprit les cinq éléments et les dix animaux du Xin Yi à Shanxi. Ensuite, il créa le Xing Yi moderne, après avoir maîtrisé le Xin Yi ancien. Plus tard, on l’invita à Taigu, une ville de la province de Shanxi, pour qu’il enseigne ce nouvel art. À cette époque, il avait huit élèves célèbres de la province de Hebei. C’est là qu’il ajouta les formes animales du Tai et du Tuo aux dix animaux qu’il avait appris avec la famille Dai, pour en faire le style du Xing Yi. Il changea la forme du chat par celle du tigre et créa la forme de liaison des cinq éléments. Il créa aussi d’autre formes, comme celle à deux personnes pour aider les élèves à maîtriser rapidement ce style difficile. Après son décès, ses étudiants continuèrent à développer cet art et le firent connaître dans le nord de la Chine. Li Luoneng devrait donc être reconnu comme le fondateur du Xing Yi. En Chine, plusieurs sont confus relativement à la progression et au développement de ce style. Pire, ils mélangent le Xing Yi et le Xin Yi. Voilà pourquoi plusieurs considèrent le Xin Yi comment étant le Xing Yi de style Shan Xi. Mais, c’est une erreur. Le Xing Yi de style Shan Xi provient du style Heibei et bien que le Xing Yi soit issu du Xin Yi, le style a été créé à Shanxi. Donc, le Xing Yi est le Xing Yi, mais le Xin Yi n’est pas le Xing Yi. Il n’y a pas de Xin Yi de style Hebei, bien qu’il y ait un Xing Yi du style de Shanxi.

Parlons maintenant du style de Hebei, qui comporte divers embranchements, mais dont les caractéristiques sont les mêmes. Très souvent, même les experts ne peuvent dire quelles sont les différences entre ces divers embranchements. Globalement, il y a les embranchements Li Cunyi, Shang Yunxiang, Zhang Zhaodong, Sun Lutang Branch et Xue Dian branch. Prenons la première génération (Li Luoneng) et la deuxième génération de ce style; elles ont peu de formes et de méthodes d’entraînement. Ensuite, les troisième et quatrième générations ont véritablement perfectionné ce style. Les dernières générations ont principalement basé leur système sur la théorie et les principes du Xing Yi originel. Quel que soit le style, il y a diverses figures de base qui lui sont propres et le Xing yi ne fait pas exception. Au siècle dernier, la plupart des maîtres de Xing Yi ont appris ou pratiqué à Tianjin, particulièrement les embranchements Li Cunyi, Zhang Zhaodong et Xue Dian, étant donné qu’ils étaient des figures connues du Xing Yi au sein du monde des arts martiaux. À l’époque, l’institut officiel des arts martiaux de Tianjin n’enseignait que le Xing Yi, où l’on avait préservé les pratiques originelles de ce style. Lorsque le Xing Yi se déplaça vers Beijing et les autres villes chinoises, il avait déjà été modifié, principalement dans certains de ses aspects liés aux démonstrations et à la santé. Certains ont même combiné le Xing Yi avec d’autres styles, tels que les styles du sud de la Chine. Ailleurs que dans le centre de la Chine, on a même mélangé le Xing Yi avec le Karaté, un style issu du Japon. Notre but est de garder cet art aussi pur et traditionnel que possible. Le temps est venu pour les amants du Xing Yi, style très efficace au combat et pour la santé, de revenir aux pratiques centenaires, cela afin d’obtenir le maximum de bénéfices lors d’une pratique sérieuse.

Quelles sont les caractéristiques du Xing Yi ?

Le Xing Yi, un art martial très connu en Chine. Il est doté de caractéristiques uniques et distinctes. Lorsque bien comprises, ces dernières permettent au praticien du Xing Yi de maîtriser ce style.

  1. Concentrez l’entraînement sur la puissance. Dans la communauté chinoise des arts martiaux, certains styles se concentrent davantage sur les habilités ou les mouvements, d’autres sur la puissance. Le Xing Yi fait partie de la famille des arts martiaux dans laquelle la puissance est la partie la plus importante de l’entraînement. Nous nous référons ici à la puissance interne qui résulte de la coordination du corps tout entier, incluant la concentration mentale et la technique de respiration. La puissance interne ne peut exister sans les mouvements; ce sont donc les mouvements simples du Xing Yi qui instrumentalisent la puissance. L’analyse et l’expérimentation de l’alignement de la structure du corps, en accord avec les principes du style, sont la clé de la pratique. Pour atteindre cet objectif, nous devons nous conformer à l’enseignement et à la pratique traditionnelle. Nous devons apprendre de l’expérience pratique recueillie par des générations de maîtres et nous devons tester les principes par des applications. Toute personne aspirant à maîtriser ce style doit éviter de négliger les points importants issus des principes. Ce qui distingue principalement un style interne d’un style externe, c’est la puissance interne.

Lorsque vous parviendrez à cette puissance, les gens reconnaîtront que vous avez maîtrisé le style. L’avantage de la maîtrise de la puissance interne, c’est qu’en cas de combat réel, l’opposant peut changer de stratégie subitement, ce qui rend très difficile l’utilisation des mouvements ou habilités appris. Par contre, il est possible d’adapter l’utilisation de la puissance interne à la stratégie de combat de l’adversaire. Ceci signifie que les techniques, les mouvements et les habilités surgiront automatiquement grâce à la puissance interne. Voilà l’avantage principal de ce type d’entraînement. Traditionnellement, les maîtres de Xing Yi sont honorés seulement après qu’ils aient vaincu un adversaire avec la puissance plutôt qu’avec les mouvements appris ou les habilités. Ainsi, le maître légendaire Li Cunyi a écrit dans son livre qu’il n’utilisait jamais les mouvements appris pour vaincre. Il utilisait la puissance interne pour vaincre avec honneur. À l’exemple de ce maître, nous devrions nous concentrer sur la pratique de la puissance, caractéristique de ce style unique.

  1. Unifiez l’offensive et la défensive. Puisque l’entraînement du Xing Yi se concentre sur la puissance interne, il exige l’unité de l’attaque et de la défense. Les écrits classiques du Xing Yi expliquent que  » L’attaque est la défense et la défense est aussi l’attaque. » Tel que mentionné au point (1), la puissance interne s’adapte aux mouvements de l’adversaire, et l’extension de la défense devient l’attaque qui envoie la puissance vers la ligne de centre de l’adversaire ou qui déséquilibre le centre de force de l’adversaire. C’est là une pratique de haut niveau, mais les praticiens peuvent parvenir à sa maîtrise s’ils s’entraînent sérieusement. Une autre façon de présenter les choses consiste à dire que la pratique du Xing Yi se concentre sur divers segments ou lignes du corps; c’est le célèbre ‘’principe à trois segments’’ du Xing Yi. La majorité des parties du corps humain peuvent être divisées en trois segments interconnectés: la racine, le milieu et l’extrémité. Le Xing Yi se concentre sur l’attaque du segment racine et non pas sur l’extrémité. Normalement, les praticiens du Xing Yi se défendent avec le segment du milieu et attaquent l’adversaire avec ce même segment ou avec l’extrémité. Ce type de stratégie est hautement efficace en situation de combat. Tout cela est issu du principe de l’unité de l’attaque et de la défense.
  2. Les pieds et les mains travaillent spontanément. Le Xing Yi met l’emphase sur la coordination des pieds et des mains. La force explosive du Xing Yi s’explique par les mouvements du corps bien exécutés. Lorsqu’un pratiquant du Xing Yi avance, la force provient surtout de la jambe arrière. Voilà pourquoi un proverbe du Xing Yi dit « Les techniques et habilités proviennent de la jambe arrière. » C’est cette poussée vers l’avant qui permet de propulser le corps entier vers l’adversaire. Lorsque la jambe pousse, le corps se déplace. En même temps, les mains (ou l’arme) vont atteindre l’adversaire. Ainsi, la vitesse du poing résulte simultanément du travail des jambes et des bras. Lors de l’attaque, c’est la vitesse, combinée à la poussée, qui engendrent la force unifiée du corps au complet. Voilà la force mortelle du Xing Yi. Ce travail des jambes, avec des mouvements rapides et puissants, distingue le Xing Yi des autres styles. Un autre classique du Xing Yi énonce « Pour vaincre l’adversaire, le corps doit bouger en premier, les mains et les pieds doivent arriver en même temps. » Selon l’histoire du Xing Yi, Guo Yunshen, un maître célèbre et l’un des huit disciples de Li Luoneng, l’un des fondateurs du Xing Yi, excellait dans les jeux de pas rapides alliés à des frappes. Son surnom signifiait « celui qui vainc avec un demi pas et une frappe ». En fait, Guo Yunshen n’est pas le seul pratiquant du Xing Yi à être célèbre à cause d’un jeu de pas rapides. Ceci démontre l’importance de ces mouvements uniques.
  3. Les mouvements paraissent simples, mais leur exécution doit se conformer à des normes très strictes. Les mouvements du Xing Yi paraissent si simples, que beaucoup de gens croient qu’il s’agit d’un style très facile à apprendre. Cependant, il y a une différence entre apprendre un style et maîtriser un style. Pire, certains croient que le système du Xing Yi n’incorpore pas de principes strictes ou de normes. Donc, les gens ont tendance à modifier le système selon leur compréhension et interprétation personnelle. Académiquement parlant, c’est totalement erroné. Pratiquement parlant, ces interprétations sont dangereuses. Les gens devraient éviter d’imaginer que le Xing Yi ne comporte pas de règles, simplement parce qu’ils ne les ont pas étudiées.

Dans ce style, les petites erreurs mènent à une mauvaise pratique dont les résultats seront des mouvements inutiles et dénués de puissance. Ces croyances peuvent créer des situations dangereuses en combat réel. Durant toute l’histoire du Xing Yi, personne n’a jamais modifié les principes de base de ce style. Puisque ces principes fondamentaux demeurent inchangés, ce sont les normes de ce système. Afin d’exceller dans la pratique du Xing Yi, nous vous suggérons d’étudier ces documents anciens. Notre connaissance personnelle est minuscule, lorsque comparée à celle qui a été accumulée par des générations de maîtres, qui autrefois étaient confrontés à des combats réels. En Occident, il y a en plus la barrière de la langue, mais nous ferons de notre mieux pour étudier et enseigner les anciens documents et trésors du Xing Yi. Le Xing Yi ne se préoccupe pas des mouvements qui font joli. Le style se concentre sur les mouvements simples qui ont été testés en situation de combat réel. Certains mouvements peuvent être spectaculaires, mais sont dénués de puissance. Ce n’est pas du Xing Yi. Au mieux ce sont des exercices de Xing Yi, mais pas l’art martial digne de ce nom.

Voilà. Respectez la pratique traditionnelle. Les modifications sont une autre caractéristique importante du Xin Yi, c’est une clé qui permet de maîtriser ce style.

Quels sont les bénéfices de la pratique du Xing Yi ?

Tous les arts martiaux chinois comportent des bénéfices pour le combat et pour la santé. En tant qu’art martial interne, le Xing Yi a aussi des bénéfices pour la santé. La plupart des gens connaissent déjà les aspects martiaux du Xing Yi et nous devons donc aborder ici ceux qui concernent la santé.

  1. Le Xing Yi comporte une pratique de respiration profonde. Les écrits classiques disent que les praticiens du Xing Yi doivent développer une respiration profonde spéciale alliée à un son lors de l’effort. Le nom traditionnel de cette pratique est « Hu Bao Lei Sheng », qui signifie « son du tigre, du léopard et du tonnerre ». Ceci exige d’émettre un son audible lorsque le praticien effectue un exercice de Fajin (émission de la puissance). C’est l’une des plus importantes techniques de respiration, qui donne des résultats évidents en situation de combat et qui peut aussi grandement contribuer à améliorer la santé du praticien. Physiquement parlant, cette pratique permet d’améliorer la capacité respiratoire et le niveau d’oxygénation du corps humain.
  2. Le Xing Yi se démarque aussi par ses bénéfices cardiaques. Lorsque l’on pratique le Xing Yi, les mouvements sont intenses et exigent la coordination du corps entier. La recherche médicale moderne a démontré que la capacité cardiaque est un facteur essentiel d’une bonne santé.
  3. Les mouvements du Xing Yi sont très naturels. Par exemple, les bras ne sont pas en extension complète et la majorité des coups de pieds ne sont pas donnés plus haut que les hanches. En fait, les écrits classiques soutiennent que les coups de pieds sont généralement placés sous le niveau des genoux. Les mouvements naturels diminuent les risques de blessure. Ainsi, la santé fait partie intégrante de ce style, même si les coups de pieds bas et les mouvements naturels ont des bénéfices surtout martiaux. Beaucoup d’artistes martiaux souffrent de blessures causées par des années de pratique. Avec le Xing Yi cependant, ce risque peut être grandement réduit.
  4. Une concentration forte. Xing Yi signifie littéralement Boxe forme-mental ou Boxe corps-mental. Donc, le travail mental est important durant la pratique. Les écrits classiques du Xing Yi mentionnent qu’il faut se concentrer sur chaque mouvement, sans en négliger un seul. C’est la combinaison des mouvements physiques et de la concentration mentale qui va unifier le corps et le mental, un principe important du taoïsme. À long terme, cela rend notre art martial plus efficace en combat tout en apportant des bénéfices à la santé. En résumé, en plus des aspects martiaux, le Xing Yi amène des bénéfices réels pour la santé. La pratique de ce style rend possible le maintien non seulement de la santé du corps, mais aussi de celle de l’esprit, la préservation de la souplesse corporelle et l’amélioration les capacités de combat.

La lignée de Sifu Alain Guébenne

L’école du Xing Yi respecte les règles strictes de la lignée, qui provient du premier fondateur du Xing Yi jusqu’à Maître Hai Yang. Shifu Alain Guébenne a appris de Maître Hai Yang.

Xing Yi

Posture de Xing-Yi

Formes

Niveau 1

Zhang Zao Dong

  • Pi Chuan
  • Tsuan Chuan
  • Beng Chuan
  • Pao Chuan
  • Heng Chuan
  • Linking form
  • Bâton Pi A
  • Bâton Pi B
  • Bâton Tsuan
  • Bâton Beng
  • Bâton Pao
  • Bâton Heng
  • Bâton Linking
  • Bâton de famille

Niveau 2

Zhang Zao Dong

  • Dragon I
  • Dragon II
  • Tigre I
  • Tigre II
  • Singe
  • Cheval I
  • Cheval II
  • Tortue
  • Coq
  • Hirondelle
  • Faucon
  • Serpent I
  • Serpent II
  • Autruche
  • Aigle
  • Ours
  • Linking à 2
  • Mixtures

Niveau 3

Armes Li Cunyi

  • Sabre Pi
  • Sabre Tsuan
  • Sabre Beng
  • Sabre Pao
  • Sabre Heng
  • Sabre Linking
  • Épée Pi
  • Épée Tsuan
  • Épée Beng
  • Épée Pao
  • Épée Heng
  • Épée Linking
  • Lance Pi
  • Lance Tsuan
  • Lance Beng
  • Lance Pao
  • Lance Heng
  • Lance Linking
  • Sabre double

Niveau 4

Armes Li Cunyi

  • Épée Dragon I
  • Épée Dragon II
  • Épée Tigre I
  • Épée Tigre II
  • Épée Singe
  • Épée Cheval I
  • Épée Cheval II
  • Épée Tortue
  • Épée Coq
  • Épée Hirondelle
  • Épée Faucon
  • Épée Serpent
  • Épée Autruche
  • Épée Aigle I
  • Épée Aigle II
  • Épée Ours
  • Épée 12 animaux

Zhang Zao Dong

  • Zhan I
  • Zhan II
  • Zhan III
  • Jie I
  • Jie II
  • Jie III
  • Kua I
  • Kua II
  • Juo
  • Tiao I
  • Tiao II
  • Ding
  • Yun I
  • Yun II
  • Link
  • 8 Postures
  • 12 Poings

Niveau 5

Armes Li Cunyi

  • Lance Dragon I
  • Lance Dragon II
  • Lance Tigre
  • Lance Singe
  • Lance Cheval
  • Lance Tortue
  • Lance Coq
  • Lance Hirondelle
  • Lance Faucon
  • Lance Serpent
  • Lance Autruche
  • Lance Aigle
  • Lance Ours I
  • Lance Ours II
  • Lance 12 animaux
  • An Shen Pao
  • Bâton Métal

Niveau 6

Li Cunyi

  • Pi Chuan
  • Tsuan Chuan
  • Beng Chuan
  • Pao Chuan
  • Heng Chuan
  • Linking form
  • Dragon
  • Tigre
  • Singe
  • Cheval
  • Tortue
  • Coq
  • Hirondelle
  • Faucon
  • Serpent
  • Autruche
  • Aigle
  • Ours
  • 8 Postures
  • Mixtures

Niveau 7

Xue Dian

  • Pi Chuan
  • Tsuan Chuan
  • Beng Chuan
  • Pao Chuan
  • Heng Chuan
  • Dragon I
  • Dragon II
  • Tigre I
  • Tigre II
  • Tigre III
  • Singe I
  • Singe II
  • Chaval I
  • Cheval II
  • Coq I
  • Coq II
  • Tortue I
  • Tortue II
  • Hirondelle I
  • Hirondelle II
  • Faucon I
  • Faucon II
  • Serpent I
  • Serpent II
  • Autruche I
  • Autruche II
  • Autruche III
  • Aigle I
  • Aigle II
  • Ours I
  • Ours II
  • Ours III
  • Buffalo
  • Éléphant I
  • Éléphant II
  •  Lion
  • Petit Bâton
  • Lance de famille 12 animaux
  • Forme de famille
  • Lance longue 13 Postures